Newsletter 8ème édition

Bienvenue dans la 8ème édition de la newsletter de FindYourWay (déjà 2 mois) ! Aujourd’hui je vous parle de ma win strike au Monopoly, de ma passion pour la lecture-bronzette, et de ce qui arrive quand on se lance dans un projet qui ne nous inspire pas vraiment.

# La suite du Monopoly

Je vous ai parlé dans une précédente édition de ma première partie de Monopoly depuis mes 11 ans, et aussi ma première victoire de ce que je m’en souvienne. Pris au goût de cette redécouverte, j’ai affronté mes parents à plusieurs reprises cette semaine de vacances, et je suis invaincu, depuis sept parties.

Qu’est-ce qui a bien pu me faire passer de bouse absolue pour les jeux d’argent (même contre mes parents), à magnat de l’immobilier ?

La première réponse que j’avais donnée précédemment est que j’étais tout simplement moins con qu’à mes 11 ans. Mais moins con, ça veut pas dire grand chose. Est-ce que c’est parce que je compte mieux, parce que je sais comment on construit une maison, ou parce que je connais maintenant l’effet ciseaux sur le cashflow d’un investissement immobilier financé par emprunt ? Je ne pense pas que cela m’ai beaucoup aidé pour le Monopoly.

Mais comme je l’ai déjà dit, il ne faut pas sous-estimer les jeux, ce sont de véritables simulations qui transcrivent notre fonctionnement dans des situations réelles, même inconsciemment. Donc il est important pour moi de comprendre ce qui a pu changé pour passer de nullos à warrior dans ce jeu. Qui sait, ça traduit peut-être de réelles compétences pour l’investissement immobilier ?

J’ai bien réfléchi et j’ai trouvé plusieurs explications à ma win-strike (chaîne de victoires en bon français). 

  1. Je compte effectivement mieux et plus vite, et donc je peux faire des estimations que je ne prenais pas le temps de faire quand j’étais plus petit. Par exemple combien de fois il faut tomber sur mon Boulevard Malherbes pour rentabiliser mon investissement, pareil avec une maison ou deux maison, en totalisant le coup des maisons sur les rue adjacentes… 
  1. Je ne base plus mes achats et mes ventes sur un bon gros coup de pif, mais sur une valeur spéculative. Après tout il s’agit bien d’un jeu d’investissement. Et donc au lieu de me baser sur le prix coûtant d’une propriété (qui au départ est la valeur spéculative correcte), au fur et à mesure des achats et de la répartition des propriétés entre les joueurs j’estime une valeur spéculative sur une propriété en fonction de probabilités, de potentiels de gain à chaque fois que l’on y tombe, et bien sûr je prends en compte les valeurs de groupes de couleur. Dans la logique le meilleur joueur est celui qui estime au plus juste la valeur de la propriété pour en tirer parti dans ses échanges et achats. Et croyez moi, se baser uniquement sur la valeur initiale de la propriété ne vous rend pas service.
  1. J’ai changé mon état d’esprit. Quand j’étais petit j’adorais avoir plein de billets sous les yeux, et je comptais beaucoup sur le fait d’avoir de la chance pour tomber sur les cartes qui me rapportent, et éviter les propriétés de mes adversaires. Aujourd’hui les dés m’importe très peu. Je me concentre plutôt sur ce que je peux faire dans telle ou telle situation, à développer une stratégie dans les situations sur lesquelles j’ai effectivement un rôle, et une gestion du risque pour le reste. Si bien que je ne me soucis plus de combien de billet j’ai sous les yeux, à part pour prévoir le risque des réparations ou de tomber chez un adversaire. Je me soucis d’avoir les yeux ouverts aux opportunités, et de maximiser la valeur de chaque euro que je donne.

En fin de compte, ce qui est important est bien l’état d’esprit et ce jeu m’a montré que cherché à développer le bon état d’esprit pour un investisseur fait vraiment le travail. Si vous voulez en savoir plus, je vous dirige sur ma revue de l’Investissement Immobilier Locatif Intelligent.

# Tout sur l’économie

C’est les vacances, le moment de siroter un cocktail sous le parasol avec un bouquin sous les yeux. Un bouquin pas trop lourd parce que sinon on a mal au bras en fin de journée, je sais ce que c’est et je ne me ferais plus avoir !

J’ai une liseuse aujourd’hui, que j’ai rentabilisée en l’espace de quatre mois, si vous êtes un bon lecteur vous ferez ça en moins de temps que moi ! Elle m’a été très utile surtout pour mon séjour à l’étranger où j’aurais eu du mal à rapporter mes bouquins par avion. Mais j’aime bien aussi avoir un vrai bouquin entre les mains, du bon papier, une bonne odeur de neuf, sentir le poids de la connaissance… Enfin bref, tout ça pour dire que j’ai laissé ma liseuse de côté cette semaine et que je me suis acheté le Tout sur l’économie (ou presque) de Gilles Mitteau, très connu par sa chaîne de vulgarisation Heu?reka.

Heu?reka parle d’économie, pour les débutant, et vulgarise les grands principes de l’économie actuelle (dette, création monétaire, inflation, crises, etc.) à coup d’infographies et de blagues gentillettes. Et bien ce livre nous en donne tout autant, voir plus, dans un format papier très soigné (quand je vous dis que j’aime bien les bons vieux livres papiers). 

Le contenu du livre est très abordable sans être complètement abrutissant, les concepts sont très bien expliqués, et Gilles nous donne véritablement une vision complète du domaine et son impact sur notre monde, ce qui n’est pas facile à créer avec des vidéos fragmentées qui sont parfois un peu trop denses à mon goût. 

Le seul bémol de ce livre est l’infographie. Comme il n’y a aucun mouvement, Gilles s’efforce de créer un schéma complet de l’économie petit à petit. Mais au bout d’un moment le schéma devient un véritable nœud de flèches qui partent dans tous les sens et le diagramme final est tout simplement un calvaire pour les yeux. On ne peut pas vraiment lui en vouloir, c’est simplement que le fonctionnement est réellement complexe.

Et vous, vous vous êtes lancés sur quoi pendant ces vacances (si vous en avez) ?

# La chaleur ça rend mou

Au début de ces vacances, j’avais décidé d’être entreprenant, mon manque de discipline a eu raison de moi. Enfin en partie du moins.

J’avais prévu un programme pour continuer la rédaction de ce blog et pour avancer plus encore mon projet de business en dropshipping, qui n’en est encore nul part. Je n’ai malheureusement pas accès à Internet cette semaine car je suis en pleine montagne, ce qui me limite dans mes actions effectives possibles. Mais, plutôt que de perdre deux semaines à ne rien faire du tout, j’avais décidé de continuer à écrire, et aussi de préparer la suite du projet, même sans réseau. 

Le fait est que j’ai bien continué à écrire, mais que je n’ai pas avancé mon projet. J’ai bien préparer un tableur pour la recherche de niche pour le dropshipping, mais ça c’était il y a six jours. Depuis je n’ai fait que lire, écrire, et passer du temps avec ma famille. 

En soi ce n’est pas dramatique, c’est un choix de ma part de profiter de mes vacances aussi pour faire autre chose, mais c’est aussi l’occasion de faire un constat simple. Soit le projet de business en dropshipping ne m’inspire pas plus que ça (ce qui est le cas mais j’y reviendrais), soit ma self-discipline est retombée au niveau de mes chaussettes. 

Et bien comme je continue à écrire régulièrement, même sans réelle inspiration, je ne pense pas que ma self-discipline se soit fait(e) la malle. En revanche le projet de business en dropshipping ne m’inspire pas complètement, et c’est bien normal. Il s’agit de faire des vente, de chercher et de contacter des prospects pour vendre des objets réels et de gérer un magasin réel. Et ce n’est pas du tout dans ma zone de confort, et la vente n’est pas du tout dans la liste des activités qui m’inspirent, bien au contraire. Alors pourquoi je continue là-dedans ?

Justement parce que c’est en dehors de ma zone de confort, que je n’ai aucune expérience dans le domaine et que c’est le moyen de travailler tout ce que j’ai appris jusqu’ici pour créer de nouvelles opportunités. Si je reprends l’expression anglaise, ce projet pour moi c’est le moment « d’avaler le crapaud ».

« Eat the frog. »

# Une vie rêvée

Pour finir cette édition je vous propose aujourd’hui un film. Un film qui a été le centre de nombreux débats avec mon meilleur ami parce que « un film qui est réalisé par l’acteur principal ça peut pas être un bon film », « mais si je te le dit que c’est un bon film », et patati et patata. Et bien moi je trouve que c’est un très bon film.

Alors attention, il a quand même des côtés longuets en particulier le début, l’histoire est un peu simpliste. Mais concrètement ce n’est pas pour ça qu’on regarde ce film. 

J’ai lu un jour une critique qui disait : « Ce n’est pas un chef-d’œuvre hollywoodien, mais il vous donne une folle envie de vivre ! ». Je ne pourrais pas dire mieux. Regardez La vie rêvée de Walter Mitty et vous aurez envie de prendre le prochain vol vers de nouvelles aventures. L’histoire met du temps à démarrer, mais c’est par choix. Le vide laissé par la triste existence de Walter le responsable archives négatifs va se remplir en même temps que son carnet de voyage. Regardez vous comprendrez.

Et comme je ne suis que générosité (et humilité aussi apparemment), je vous offre en plus une des super musiques qui accompagnent le film.

Profitez de vos nouvelles aventures.

Benjamin de FindYourWay

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