Newsletter 5ème édition

Bienvenue à cette 5ème édition de la newsletter de FindYourWay ! On entame le deuxième mois de publication, et il est temps de rentrer dans du dur !

Aujourd’hui je vous propose de discuter de dropshipping, je vous présente un état d’esprit que j’ai expérimenté cette semaine, et une vidéo qui a confirmé mon style de vie.

# Les bases du dropshipping

Dans la dernière édition de cette newsletter je vous parlais de ma recherche d’un nouveau challenge/gros projet à réaliser sur les prochains mois. J’en avais conclu que je cherchais une expérience de business en ligne assez simple mais qui me permettrait de toucher à tous les aspects d’un business. J’ai donc fait mes recherches en ligne de ce qui pourrait me convenir, vous pouvez voir comment j’ai procédé dans cet article, et j’ai décidé de me lancer dans une expérience en dropshipping. Ne vous inquiétez pas, moi non plus je n’y connaissais rien.

Le dropshipping est un buzzword depuis quelques années, souvent associé à tord à une sorte d’arnaque en ligne permettant de se remplir les poches rapidement. Peu de ceux qui ne s’y intéresse pas comprennent réellement le principe du dropshipping, et la plupart de ceux qui s’y intéressent le méprennent pour un get-rich-quick scheme. Donc en réalité, sur l’ensemble de la population incluant les personnes qui lancent effectivement un business en dropshipping, peu comprennent les tenants et aboutissants.

Pour faire simple, et c’est en fait simple, le dropshipping est un moyen particulier de faire de la vente de détail en ligne. La seule différence avec un magasin classique au coin de la rue est que 1) il est en ligne et 2) vous ne gérez pas de stock. Dans la supply chain classique d’un produit, le chemin du produit, le vendeur en gros (wholesaler) livre les commerces de détail (retailers) qui à leurs tour vendent aux particuliers. Les vendeurs en gros ne vendent jamais directement aux particuliers. Le dropshipping est donc un mode très particulier de vente où des fournisseurs (wholesalers) acceptent de livrer directement aux particuliers, en faisant payer au magasin de dropshipping le prix de la livraison (classique). 

En construisant un business basé sur le dropshipping, on fait le choix de créer une boutique en ligne, de vendre des produits achetés aux grossistes, mais de ne gérer aucun stock. Le business dépend donc entièrement des fournisseurs et de leurs capacité de livraison (et de leurs stocks), c’est la plus grande source de risque du dropshipping. Le plus grand avantage est que vous n’avez pas de stock à gérer, ce qui veut dire pas de problème d’investissement et de cashflow, en théorie.

Un particulier va acheter en ligne sur votre boutique, tout comme il achèterait sur n’importe quelle autre boutique, vous allez transmettre la commande au wholesaler qui vous retourne un suivi de livraison, que vous retransmettez au particulier. Vous n’êtes donc qu’un intermédiaire nécessaire à la transaction, et votre business vient de la marge entre ces deux acteurs. Le business en tant que tel est le même que pour une boutique e-commerce classique, moins la gestion du stock.

La plus grosse erreur à faire en dropshipping est de croire que la boutique n’a pas de valeur à apporter, et n’est que l’intermédiaire. Mais en ne portant aucune importance à la valeur que vous apportez, il n’y a aucune raison pour que quelqu’un choisisse votre boutique plutôt qu’une autre, et il s’agit alors effectivement un peu d’une arnaque.

# L’important c’est la valeur

Cela rejoint un principe que j’ai vu apparaître dans plusieurs situations ces derniers jours. Je lis en ce moment le livre de Dane Carnegie How to win friends and influence people at the digital age. Le titre semble prompte à la manipulation et à la démonstration, mais j’ai été agréablement surpris par la philosophie de l’auteur.

Dale Carnegie (ou ses successeurs puisqu’il est mort aujourd’hui) suggère que la seule stratégie viable pour gagner en influence, créer des relations saines et puissantes, est de mettre un point d’or sur la valeur que l’on apporte aux autres. Et donc, plutôt que de considérer ce qui compte pour nous, et d’aller le chercher chez les autres, de s’intéresser honnêtement à l’autre et à ses désirs pour pouvoir véritablement lui apporter de la valeur. 

On pourrait se dire que c’est justement de la manipulation : on cherche à remplir les besoins de l’autre pour notre intérêt personnel. Mais l’état d’esprit est en fait plus subtil. Puisqu’en faisant cette réflexion vous mettez encore l’importance sur votre intérêt. Ce que suggère Carnegie, c’est de réellement donner toute l’importance à l’autre, peu importe ce que vous en retirez plus tard. C’est un saut de foi qui vous demande de donner, et qui vous dit qu’en donnant d’abord et seulement de cette façon, vous aurez des relations saines et de l’influence, qui vous apporterons tout ce dont vous avez besoin plus tard.

C’est justement quelque chose que j’ai essayé de faire dans mes relations proches, et qui m’a surpris. Tout simplement parce que le simple fait d’avoir cet état d’esprit m’a mis dans une position de confort dans toutes mes relations, et que je tirais beaucoup plus de satisfaction de tout ce qui se passait. C’est comme si je m’étais retiré de l’équation, que tout ce qui se passait ne pouvait plus me faire de mal. J’ai pu profiter sereinement de toutes les expériences et en particulier des remerciements ou compliments, car je les prenais tout simplement pour ce qu’ils étaient, et je ne cherchais à aucun moment à les provoquer.

J’ai donc fait le lien très rapidement avec ma formation sur le dropshipping (oui, il y en a un) : les business qui fonctionnent dans la grande majorité des cas et sur la durée sont ceux qui se concentrent effectivement sur la valeur qu’ils apportent, et non sur les bénéfices qu’ils peuvent faire. Ce principe est extensible à absolument tous les business. Avoir un état d’esprit altruiste apporte plus que chercher à satisfaire les besoins d’un client pour en tirer des bénéfices, et bien sûr apporte beaucoup plus que de chercher à vendre sans comprendre les besoins du client.

« De nos jours, les gens connaissent le prix de tout, mais la valeur de rien » – Oscar Wilde

Cherchez à donner le maximum à vos relations et à vos clients sans vous préoccuper de vous pour une fois, vous pourrez voir la différence par vous même. Ça sonne un peu Disney, mais ça vaut le coup d’essayer.

# Continuer à apprendre

Vous le savez, j’adore apprendre et me former. C’est une de mes valeurs les plus importantes, toujours apprendre et m’améliorer pour devenir meilleur dans plus de domaines. C’est une partie importante de chacun de mes projets personnels. Et d’ailleurs je préfère démarrer un projet personnel qui me demande des nouvelles compétences et connaissances, qu’un projet personnel qui me demande simplement d’utiliser les compétences que j’ai déjà.

J’ai regardé ce matin même une vidéo de Thomas Frank, un Youtubeur entrepreneur autodidacte que je recommande fortement, sur la règle des 5 heures. Le principe est simple, il faut dédier une heure par jour pour apprendre tous les jours de travail, donc 5 heures dans la semaine. 

C’est un principe suivi par une grande proportion des champions, CEO, et ‘successful people’, et comme Thomas Frank l’explique très bien, c’est le meilleur investissement à faire tous les jours pour le long terme.

Que ce soit 1) des sujets reliés à vos compétences professionnelles qui vous permettent de vous améliorer, 2) des sujets qui vous délivrent de l’ultra spécialisation et vous permettent de vous adapter dans plus de situations, ou 3) développer les compétences essentielles pour ne pas perdre le fil des technologies (en particulier dans le domaine du numérique), vous avez tout à gagner à continuer à apprendre, régulièrement, pour le reste de votre vie. 

Si on considère l’opposé, en arrêtant d’apprendre et de vous former, vous vous mettez dans une position délicate de dépendance à vos compétences, et vous mettez sur vous-même une date de péremption, ce qui est un peu auto-dégradant il faut le reconnaître.

Si cela fait un bout de temps que vous ne vous êtes pas penché sur un sujet inconnu, ou approfondi vos compétences, je vous conseille de démarrer dès ce soir. Trouver un sujet qui vous intéresse sur le moment, trouver un bouquin ou une formation dessus et lancez vous. Rappelez vous que c’est un investissement sur le long terme, n’ayez pas peur de sortir le portefeuille pour votre atout le plus précieux : vous-même !

# Stay Hungry

J’ai revu récemment le speech de Steve Jobs à la remise des diplômes de Standford University. C’est son discours le plus connu, parce qu’il apporte un formidable état d’esprit. En particulier la simple citation « Stay hungry. Stay foolish. », que l’on pourrait traduire par « cherchez toujours plus loin, accomplissez l’impossible », suffit à motiver une génération.

C’est un état d’esprit qui me parle, très classique chez Steve Jobs et Apple pour leur aspect anti-establishment ou même pirate (« Why join the Marine when you can become a pirate »), et que je retrouve aussi dans ce titre de Noah Kahan : Young Blood.

Ça fait beaucoup de citations en une seule newsletter, mais croyez-moi il y a beaucoup à en retirer. Stay hungry, stay foolish for the next edition.

Benjamin de FindYourWay

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