Newsletter 3ème édition

Bienvenu sur la 3ème édition de cette Newsletter.

Au programme cette semaine :

  • L’aventure vidéo de mon discours TEDx
  • Un livre sur l’indépendance financière et le style de vie
  • L’exercice que personne ne fait et que tout le monde devrait faire

# S’enregistrer au format TED

Chose promise, chose due, aujourd’hui je vous raconte la suite de mes péripéties face à l’organisation de la conférence TEDx. J’ai jusqu’ici pu écrire un discours de moins de 10 minutes pour convaincre l’organisation de la conférence de me choisir comme speaker pour le jour J. Mais je ne suis pas au bout de mes peines. 

Parce que le jour J je devrais interpréter un discours devant une audience de plus de 200 personnes, pour justifier de son choix l’organisateur de la conférence attend que j’interprète ce discours de moins de 10 minutes en vidéo. Et il ne me reste que quatre jours pour réaliser cette vidéo et l’envoyer. Je n’ai pour m’aider que mon iPhone, des écouteurs et mon MacBook avec un point mort sur la caméra frontale. Je ne suis pas près de devenir le nouveau Spielberg.

Si vous n’avez jamais vu de vidéo TED jusqu’ici, déjà je vous recommande d’en regarder une de suite avant de continuer, et vous devez savoir que le principe n’est pas de réciter son discours avec le papier entre les mains en jetant quelques coups d’œil à l’audience. C’est une performance qui ressemble plutôt à un one man show, à un jeu d’acteur, ou à un concours d’éloquence. Donc l’objectif de ma vidéo est à la fois de transmettre mon message au travers de mon discours en moins de 10 minutes, mais aussi de montrer que je suis capable de le transmettre avec du storytelling, de l’émotion et un minimum de jeu.

Pour réaliser une vidéo il faut réunir deux éléments : l’image et le son, de rien c’est 50€ en école de cinéma. Je vais me filmer en train de ‘jouer’ mon discours, donc a priori le son doit être synchronisé avec l’image. Voilà mon premier problème, le son enregistré par mon iPhone est d’une qualité ridicule, et je ne parle même pas du micro intégré de mon Mac. Non pas que l’iPhone est un micro minable, mais il a un autre objectif que d’enregistrer les paroles d’une personne à 2-3 mètres. La première solution est d’utiliser mes écouteurs pour le micro qui est d’un peu meilleure qualité, mais je ne suis pas vraiment satisfait non plus. 

S’il y a une chose que je retiens de mes heures d’expérience sur YouTube, c’est que la qualité du son est bien plus importante que la qualité de l’image. Je pars donc m’acheter un micro-cravate qui sera parfait pour enregistrer mon discours, et qui pourra également me resservir plus tard. Je n’ai pas un budget énorme pour ce projet (après tout, la conférence TED est bénévole), donc pour ceux que ça intéresse, je m’équipe d’un smartLav+ de Rode.

Je passe alors à l’enregistrement en fixant un bon créneau horaire de trois heures dans mon emploi du temps (oui, pour dix minutes de vidéo). Je fais mon semblant de montage d’enregistrement qui consiste à fixer mon téléphone sur un carton en face d’un mur blanc à la bonne hauteur, et à m’équiper du micro-cravate sur un autre appareil. Amateur de qualité, au revoir. J’enregistre cinq tentatives complètes, puis je capitule à l’idée d’enregistrer tout le discours en une prise, je bafouille trop et il y a trop de temps mort. 

Je passe alors à des prises découpées, en faisant attention à chaque fois de faire le « clap » pour pouvoir synchroniser la prise de son facilement au montage. Au bout de trois ou quatre prises complètes du discours, je considère que j’ai tout ce qu’il me faut pour passer au montage.

N’ayant aucune expérience en montage, j’utilise iMovie qui est certainement le logiciel de montage le plus accessible pour les débutants et qui déjà installé sur ma machine. Je récupère toutes mes sources vidéo et audio, je synchronise le son, je mets tout ça dans l’ordre, je vire les parties mortes Et là j’ai un gros problème. La vidéo fait onze minutes trente, alors qu’on m’a explicitement demandé moins de dix minutes. 

Ce n’est pas un grand écart par rapport aux dix minutes demandées, mais je ne peux honnêtement pas convaincre l’organisation d’être un bon speaker si je ne respecte pas la seule contrainte qu’ils m’imposent jusqu’ici.

Je n’ai pas moyen d’accélérer la vidéo sans avoir la voix d’un chipmunk, et je ne peux pas couper plus de dix secondes de vidéo sans perdre la qualité du discours. Il faut que je recommence les prises, en allant beaucoup plus vite sur mon discours.

Et comme au moment du montage l’éclairage dans ma chambre a complètement changé (bye bye le soleil), je ne peux pas récupérer certains enregistrements déjà fait pour les mixer avec des nouveaux. 

Si vous devez retenir une chose, retenez celle-ci : n’utilisez pas l’éclairage naturel sauf si vous êtes sûr de filmer tout votre contenu d’un coup et de ne pas avoir à refaire de prise. La deuxième chose que vous devez retenir est que vous aurez toujours besoin de refaire des prises. Vous aurez compris l’idée.

Finalement, je décide de me filmer en caméra proche, alors que je lis à moitié mon discours sur mon ordi pour éviter tout temps mort, et le tout en une seule prise. La qualité n’est vraiment pas celle que j’espérais. L’image est médiocre car j’ai dû utiliser la caméra frontale de mon MacBook n’ayant plus d’autre matériel à disposition dans l’urgence, j’ai dû me filmer en gros plan assis au lieu de vraiment pouvoir jouer mon discours debout, et je finis par lire à moitié mon texte.

Je ne suis pas satisfait, mais concrètement je n’ai pas le temps de faire mieux. J’ai fait de mon mieux en apprenant sur le tas, c’est l’essentiel. Je finis le montage, j’ajoute des slides importantes pour accompagner la vidéo et donner du rythme. J’envoie la vidéo à mes amis pour un dernier avis, qui est certainement l’étape la plus essentielle. Puis je l’envoie à l’organisateur de la conférence. Je n’ai plus qu’à attendre leur réponse, et à me préparer à tout le reste.

J’attends encore la réponse, apparemment je ne suis pas le seul à avoir eu mon lot de problèmes pour m’enregistrer.

# Un livre sur l’indépendance financière et le style de vie

Je sais que votre temps et précieux et vos poses café limitées, je vais donc aller plus rapidement pour la suite de cette édition, et vous présenter deux ressources qui m’ont beaucoup apportées. La première dans cette section parle d’indépendance financière et de style de vie. 

Si le sujet ne vous parle pas du tout, je vous suggère de lire la deuxième édition de la Newsletter pour comprendre un peu mieux de quoi je parle. Comme je l’ai déjà dit, c’est un sujet que je retrouve beaucoup dans toutes mes lectures sur le développement personnel. 

Voilà un livre en particulier qui en parle de façon assez directe, La semaine de 4 heures, de Tim Ferriss. Celui-ci explique le concept du style de vie, dans le storytelling très particulier de Tim Ferriss, rempli de petites anecdotes ahurissantes sur sa façon de vivre. Si vous ne connaissez pas le personnage, je dirais que c’est un gourou de l’expérimentation. Il construit sa vie autour de tests sur lui et sur les autres, et il a beaucoup de choses à nous apprendre. À l’instar de Freakonomics, il présente souvent un point de vue très singulier sur des sujets variés, mais toujours passionnant à lire.

En fin de compte La semaine de 4 heures est une véritable référence et un livre précurseur d’un grand mouvement autour de l’indépendance financière et du style de vie. Je ne dirais pas qu’il donne toutes les réponses, mais c’est une référence à avoir si vous voulez comprendre le langage des autres. 

# Un exercice pour définir et clarifier ses objectifs

La deuxième ressource dont je veux vous parler n’est pas un livre, ni un film, ni une personne, ni même une citation (mais ça viendra bien un jour). Il s’agit d’un exercice… qui demande de la réflexion… et qui ne vous rapportera pas d’argent. 

Je l’ai bien vendu ?

Bon trêve de plaisanteries, c’est un exercice qu’un ami m’a demandé de faire pendant sa conférence sur l’indépendance financière. Cet ami en question est membre d’une entreprise en MLM (multi-level marketing, j’y reviendrais), et c’est le premier exercice que l’entreprise demande à toute personne qui souhaite intégrer le réseau. Bien que je n’ai pas vraiment d’intérêt pour cette entreprise, je trouve l’exercice tout simplement pertinent. Il s’agit de faire la liste de 101 rêves et objectifs que vous voulez réaliser dans votre vie.

C’est fortement inspiré d’une bucketlist, mais avec une portée un peu plus large. Vous pouvez bien entendu ajouter tous les éléments d’une bucketlist (sauter en parachute, apprendre à surfer, faire du woofing en Australie, faire du volontariat en Afrique, etc, etc), mais ce n’est pas réellement le but. Le but de cet exercice est pour vous de trouver ce qui vous motive réellement dans votre vie, et de trouver des objectifs qui vous inspirent tellement que vous êtes prêts à passer à l’action et à investir du temps et de l’argent pour les réaliser.

Comme cet ami le résume très bien : « Quand on vous demande ce que vous feriez avec un million de dollars, on se fout de savoir quelle destination vous allez choisir pour vos petites vacances. Ce qui nous intéresse est sur le long terme. Une fois que vous avez fini votre tour du monde, une fois que vous avez fait votre saut en parachute, dix fois même, en dehors de tout ce bullshit, qu’est-ce que vous faites de votre vie ? Qu’est-ce que vous faites de votre vie, tous les jours, si vous n’avez plus besoin de travailler ? » C’est ça l’important. Si vous ne savez pas ce que vous allez faire une fois à destination, non seulement vous vous rendrez compte que ça ne vous rend pas heureux, mais psychologiquement ce sera beaucoup plus difficile pour vous d’atteindre ce but.

J’aurais l’occasion de vous reparler de cet exercice dans un article, en attendant vous pouvez commencer à y réfléchir, 101 rêves et objectifs qui vous inspirent. J’attends votre liste par email, hop hop hop!

# Film d’inspiration

Surprise, cette fois-ci pas de petite musique pour ajouter à vos playlists. Aujourd’hui je vous propose un film. Je me suis rendu compte cette semaine qu’en dehors des musiques, c’est vraiment les films qui ont un énorme pouvoir pour me motiver, ou me mettre dans un certain état d’esprit. D’ailleurs si je réfléchis bien, les films me permettent aussi d’associer des émotions fortes à certaines musiques du film, j’ai donc gagné sur tous les plans à passer plus de temps devant Netflix. Si vous cherchiez une excuse, c’est cadeau.

Voilà ma sélection pour cette semaine : Las Vegas 21, de Robert Luketic (2008). Ce n’est pas un chef-d’œuvre cinématographique, loin de là, mais entre nous les films d’auteur je trouve ça extrêmement chiant. Chacun son objectif en allant au cinéma, pour moi ce qui compte c’est dans quel état je sors du cinéma. Les meilleurs films sont ceux qui me donnent une bonne grosse claque. 

Dans Las Vegas 21 vous suivez le parcours d’un petit génie du MIT qui veut trouver une « expérience de vie » pour décrocher une bourse. Le scénario est typique, le nerd va apprendre beaucoup plus de son expérience que prévu et va complètement changer la vision de sa vie. Ici l’expérience qu’il va vivre inclus un professeur de Maths avancées (Kevin Spacey), la sublime blonde (Kate Bosworth) pour la couche marketing auprès des 15-20 ans, une petite équipe de nerds reconvertis en compteur de cartes au blackjack, et vous l’aurez compris tous les clichés de Las Vegas.

Je ne vous promets rien d’exceptionnel, en revanche pour mon expérience personnelle je suis sorti du film en mode super sayian. Une détermination dont on a tous besoin de temps en temps pour casser la baraque, façon de parler. Donc entre ça et un autre épisode de South Park, vous choisissez.

Benjamin de FindYourWay

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