Looking for a financial plan? You are not alone.

J’imagine votre situation.

Vous avez passé le cap des 25 ans, vous avez un poste depuis un petit moment. Vous voyez vos amis acheter leur premier appart, contracter un emprunt sur 20 ans, investir dans un PEA, et vous n’avez toujours pas fait grand chose.

Vous avez de l’ambition, vous rêvez d’un haut niveau de vie, d’expériences et de voyages. Vous savez que vous êtes dans une bonne situation, vous avez une belle carrière devant vous, tout ce qu’il faut pour vivre comme vous le voulez. Cela demande juste un petit peu de savoir-faire financier, juste un peu d’investissement.

Mais vous ne savez pas quoi. Pas quoi faire, pas ce qu’il faut chercher, pas ce que vous voulez. Et vous n’êtes pas seul. Je suis dans la même situation.

Je ne vais pas vous apporter de réponse, mais je vais tenter de me, et par la même occasion de vous, débloquer.

Level up!

Être perdu est souvent une bonne chose, notamment l’opportunité de redéfinir son jeu et de véritablement progresser. Debussy a écrit “la musique est le silence entre les notes”, l’introspection est la période grisante avant une nouvelle aventure.

Quelle est pour vous cette prochaine aventure?

Je pense à plusieurs niveaux de jeu lorsque je parle d’investissement personnel, de gestion du patrimoine:

  • l’exploration
  • la technique fondamentale
  • la tactique
  • la stratégie

Et si vous êtes aujourd’hui confus comme moi, c’est certainement le moment de passer au niveau supérieur: de la technique à la tactique, de la tactique à la stratégie. Car si vous êtes perdu, l’outil que vous utilisez ne vous a pas amené où vous vouliez.

L’exploration c’est comme dans le jeu Pokémon. On se balade vaillamment dans les hautes-herbes, sans trop savoir dans quelle direction aller et si on va vraiment tomber sur un super Pokémon à capturer. Alors pour les finances on parcours des blogs, on achète un super livre avec un mec au bord de sa piscine qui nous promet de vivre de nos rentes, on s’excite sur la valeur du Bitcoin. On peut réaliser quelques plus-values, parfois des gros coups de chances, mais globalement on est plutôt perdant. Soyons honnête, vous n’irez nulle part sans fixer un cap.

La technique fondamentale est le résultat d’une réflexion assez logique: “il y a trop de choses à comprendre et savoir, je vais me concentrer sur une et devenir vraiment bon dans celle-là”. C’est typiquement une très bonne approche pour commencer un instrument, se focaliser sur une base pour ensuite passer au reste. Seulement la question est ici, quelle base? Sur quoi allez-vous vous concentrer? Et si vous choisissez un domaine d’investissement qui va plus tard subir de grosses limitations? De gros échecs? Si vous réfléchisez à l’investissement sur l’échelle d’une vie, tout miser sur une corde aussi forte soit-elle est prendre un risque énorme. Alors réfléchissons plus en avant.

La tactique, c’est le fait de s’accrocher à un modèle, a pattern, que l’on croit avoir du succès. Il peut être basé sur des on-dits ou bien sur de l’expérience, parfois sur une recherche. Par exemple, rentrer dans un casino et compter les cartes au black-jack est une tactique. Miser toujours des petites coupures sur une machine à sou qui n’a pas donner de victoire depuis longtemps est une tactique basée sur un semblant de probabilités conditionnelles. Et c’est généralement à ce niveau que l’on réfléchit régulièrement – “ma tactique est d’investir ce que je ne dépense pas sur des ETFs à fort dividendes”. Ça peut-être une solution très performante, mais une solution à quoi? Quand s’arrêter? Quand dépenser? Quand changer de tactique? Une tactique doit s’inscrire dans un raisonnement plus large, sinon vous supportez un risque en plus. Pas simplement un risque de perdre votre investissement mais de rater votre objectif. Dans l’investissement, tous les chemins ne mènent pas à Rome.

La stratégie est la prise de recul dont vous avez besoin. C’est une réfléxion à longue vue, que vous n’aurez pas à faire souvent, mais qui clarifie où vous en êtes, la direction et les prochaines étapes. Une stratégie définie doit être appliquée par une ou plusieurs tactiques, certes, mais permet de savoir si la tactique fonctionne pour votre objectif. Vos investissements vous rapportent 5% par an? C’est super! Mais est-ce que vous investissez suffisamment? Quel est le risque que vous courrez sur le long-terme et êtes-vous prêt(e) à le supporter? Peut-être que ces 5% représentent un risque énorme pour vous qui avez une situation professionnelle un peu périeulleuse. Alors réfléchissons à votre stratégie.

⚠️ Mais d’abord j’aimerais mentionner un niveau supplémentaire: l’anti-jeu. C’est lorsque vous vous dites que les règles sont contre-vous ou que le jeu n’est pas (encore) fait pour vous, et donc autant ne pas jouer. Vous verrez bien dans quelques années quand vous serez posé(e)… Et que vous aurez divisé par deux votre fortune potentielle!

Non je ne plaisante pas, l’anti-jeu est la pire erreur que vous puissiez faire. Car en matière de finance le temps est véritablement de l’argent. Perdre son temps c’est perdre de l’argent ET les techniques et tactiques que vous auriez apprises en testant.

Fixer une stratégie financière est un cauchemar

Définir une stratégie pour ses finances à long terme est une opération délicate. Beaucoup d’épines viennent barrer la route à la décision, notamment quatre que vous devrez garder en tête:

  1. L’investissement est un sujet complexe
  2. Le contexte personnel joue sur les options que vous aurez
  3. L’incertitude est au cœur du plan, comment prévoir l’incertitude?
  4. L’assymétrie d’information pousse à se méfier (plutôt à raison) de tout ce que l’on voit

Chacune de ces épines a une implication pour votre stratégie.

Le sujet est complexe, il y a énormément de possibilités dans l’investissement, et chaque domaine présente son lot de complexités de modélisation, de termes et de règlementations. Cela veut dire que 1. vous ne pourrez pas tout comprendre ni tout savoir et 2. il y aura toujours quelqu’un de plus compétent que vous quelque soit le sujet (sauf si vous vous appelez Ray Dalio). Oubliez donc le projet de tout savoir sur un sujet avant de vous lancer, ou de tout trouver par vous-même, utilisez les personnes qui en savent plus que vous.

Vous êtes unique, non pas parce que vous êtes une princesse à Poneyland, mais parce que votre contexte est unique. Votre âge, votre éducation, votre profession, votre santé, vos projets, toutes ses dimensions parmi encore bien d’autres rendent votre situation unique. Et cette situation a un impact sur vos options financière, et bien évidemment votre stratégie. Par exemple la situation d’indépendant ou de propriétaire change votre potentiel d’emprunt, la volatilité de vos revenus, le risque sur votre patrimoine ou bien votre tranche d’imposition. Cela veut dire que vous ne pourrez pas copier avec succès ce que fait le voisin, il vous faut un plan sur-mesure et il n’y a pas de bon prêt à porter.

L’incertitude est au cœur de l’investissement. Un investissement se base (classiquement) selon le risque et l’espoir de gain. Vous ne saurez jamais avec certitude quelles seront les conditions futures comme l’économie, la croissance d’un secteur, votre état de santé dans 15 ans. Alors que dans vos plans habituels vous écartez les incertitudes par une case risque et des mitigations adaptées, ici l’incertitude doit être partie intégrante de vos décisions. Cela veut dire que votre stratégie ne doit pas se baser sur des scénarii mais tenir partie de toute les possibilités, vos meilleures alliées pour cela sont les mathématiques.

Enfin l’assymétrie de l’information est un conséquence de trois aspects: 1. le sujet est complexe et personne ne peut tout savoir, le domaine évoluant chaque jour, 2. tout le monde espère tirer un gain de son expérience ou de son information, et garder les informations cloisonnées est dans l’intérêt du côté vendeur (et certainement aussi du côté acheteur); 3. tous les domaines d’investissement représentent un marché, non régis par une logique mathématique mais aussi par des situations politiques, économiques et sociétales. Avec une information cloisonnée assymétrique et aucune source de vérité, l’investissement est un incroyable centre de jeu pour l’escroquerie (ou l’incompétence). Vous devrez donc vous méfier de toutes les ressources que vous utiliserez. Cela veut dire que vous aurez besoin de tester, de valider, et de faire votre propre expérience. Les plus grands investisseurs n’utilisent pas uniquement les informations qu’ils possèdent, mais prennent conscience de ce qu’ils ne savent pas pour l’intégrer comme un risque dans leur plan.

Après avoir tout cela, est-ce qu’il existe tout de même une stratégie pour vous?

Évidemment, mais vous ne la trouverez pas écrite dans cet article. Je vous propose de parcourir quelques exemples, non-exhaustifs et non détaillés de ce que pourrait être une stratégie.

À quoi peut ressembler une stratégie

J’ai récemment fini The Millionaire Fastlane de M. J. DeMarco, qui a remis en cause ma préconception de ce que je considérais comme la seule et unique stratégie d’investissement viable. Voici trois exemples de semblant de stratégie, en partie inspirés de son livre.

1. La budgetisation – focus sur l’immobilier

La stratégie classique – au-delà de ne rien faire – est de prévoir un budget. C’est la première chose à faire pour sortir d’une mauvaise situation (dettes ou sur-dépenses), et la première chose recommandée dans les best-sellers, car la large audience américaine a un système économique fondé sur la dette et qu’il faut bien commencer par sortir du trou.

Le but est de limiter ses dépenses par rapport à ses revenus pour soit simplement s’en sortir, soit dégager une épargne. L’épargne sert ensuite à financer des projets, des vacances, ou un fond d’urgence pour changer sa voiture à 120,000 km.

En réalité le budget est plutôt une tactique qu’une stratégie, car il agit sur un levier (la dépense) sans vraiment donner une direction, à l’épargne notamment. Si l’on regarde sur la population française, la grosse majorité a pour unique objectif l’achat d’une résidence principale – en contractant un emprunt qui prendra toute la part d’épargne dégagée. Une fois l’emprunt remboursé après une vingtaine d’années, la majorité relâche le budget pour profiter d’un style de vie plus dépensier ou alors mise sur une résidence secondaire.

C’est la stratégie utilisée par vos amis qui achètent leur maison dans la vingtaine. C’est un modèle très classique, mais qui pourtant limite très fortement votre potentiel financier, potentiellement de plusieurs centaines de milliers d’euros à long terme.

2. Le compounding – focus sur la retraite

Le deuxième exemple de stratégie est plus long terme, avec une réflexion autour de la retraite. L’hypothèse sous-jacente est que le régime social ne permettra pas de maintenir votre niveau de vie (factuellement avéré), et qu’il faudra subvenir vous-même à partie voire totalité de vos besoins. Il faut donc qu’à l’entrée de votre retraite vous disposiez de suffisamment de ressources pour vivre avec votre niveau de vie sur les 20, 30 années voire plus. Le deuxième objectif relié est aussi de pouvoir partir en retraite plus tôt, ne pas dépendre de l’âge légal de compensation totale du régime des retraites. Mais comment amasser suffisament de ressources d’ici vos 55, 60 ans?

L’intérêt composé, synonyme pour Albert Einstein de la huitième merveille du monde, permet un effet boule de neige. C’est ce que promet votre livret A, avec un taux de 1%, vous multipliez votre capital par 1,01 chaque année, ce qui donne un total de 1,28 fois votre captial de départ au bout de 25 ans. Je vous l’accorde, l’effet n’est pas incroyable. Mais si l’on considère un taux de 6% par an? On multiplie son captial de départ par 4,29 en 25 ans, soit un effet environ 12 fois plus important qu’à 1%. C’est un levier exponentiel.

Le principe est alors simple, utiliser le levier des intérêts composés en épargnant pour cumuler une boule de neige suffisamment large pour couvrir tout ses futurs besoins. Il faut pour cela investir son épargne, en choisissant un ou plusieurs supports et une ou plusieurs cibles d’investissement. Bienvenue dans un monde riche et complexe! Des centaines de types de support, du livret A aux actions privées aux contrats spécifiques érigés par des sociétés d’assurance, pléthore de possibilités!

Mais d’où viennent ces 1 ou 6%? Si 6% est accessible alors pourquoi quelqu’un se contenterait d’1% seulement? Ce taux vient rémunérer un risque, le risque que l’on ne vous rende pas votre argent. C’est exactement comme si vous étiez une banque et que d’autres vous empruntaient votre argent. Ainsi, si l’on vous paie 6% d’intérêt annuel, c’est que le risque de défaut est plus grand. Logiquement, mais ce n’est pas forcément le cas – il s’agit d’un marché, avec une assymétrie d’information et beaucoup de mouvements économiques ou légaux qui viennent brouiller les pistes.

Il existe alors de multiples tactiques et de stratégie d’investissement, qui visent à maximiser le rapport gain sur risque à long terme, et que nous ne détaillerons pas dans cet article. Mais probablement dans d'autres, stay tuned.

Toujours est-il que cette stratégie demande de la rigueur. D’une part sur l’épargne en limitant ses dépenses dès le départ, puis en limitant l’augmentation des dépenses pour dégager plus d’épargne. De la rigueur aussi dans la recherche et le contrôle d’un portefeuille d’investissement, qui est un métier à part entière. Puis également énormément de patience. Car pour ressentir et utiliser le levier exponentiel des taux d’intérêt, vous devrez attendre une échelle de dizaines d’années.

En mentionnant qu’attendre avant de réfléchir à une stratégie financière était une grave erreur, je pensais justement à cet effet de levier. Chaque année supplémentaire compte exponentiellement au bout de votre attente.

3. l’entrepreneuriat – focus sur l’indépendance

Un troisième objectif se rapproche de celui de la retraite, l’indépendance financière. C’est le fait de générer suffisamment de revenus “passifs” pour couvrir ses dépenses courantes. Et si vous générez énormément de revenus de cette façon, on parle même de liberté financière, car vous pouvez réaliser tous vos rêves sans avoir à travailler pour épargner.

Si je mentionne cette stratégie comme de l’entrepreneuriat c’est parce qu’elle vise à dissocier une stratégie financière de la notion de salaire fixe. Dans cette stratégie vous n’avez pas à vous adosser à un travail stable et fixe à long terme pour réussir. Le but est justement de s’en sortir le plus vite possible, en “passifiant” ses revenus. En les décorrélant de votre temps passé à travailler.

L’exemple le plus parlant est celui d’un youtuber. Sa rémunération ne vient pas proportionnellement à ses heures passées à filmer ou monter, mais par le nombre de vues générées (et les sponsors, et les ventes affiliées, etc.). Ainsi un youtuber avec un portefeuille de vidéos qui sont découvertes et revues chaque jours n’a même plus besoin de créer de nouvelle vidéo. Ces nouvelles vues suffisent à construire des revenus plus ou moins réguliers. Il n’a plus à travailler.

Le fait de passifier ses revenus passent de nos jours essentiellement par l’entrepreneuriat (mais inversement l’entrepreneuriat ne mène pas nécessairement à un revenu passif!). L’entrepreneuriat apporte aussi d’autres avantages:

  • Le fait d’être à son compte permet d’une part de décorréler son temps de l’argent – attention cela veut aussi dire que vous pouvez travailler sans être rémunéré, comme tous les entrepreneurs qui débutent.
  • Les structures légales d’entreprise (auto-entreprise, société à responsabilité limitée…) permettent aux propriétaires, l’entrepreneur, de protéger son patrimoine de son activité, mais aussi d’utiliser un levier fiscal – par exemple des entreprises peuvent réinvestir les bénéfices dans des investissements plutôt que de redistribuer ces bénéfices imposables aux actionnaires. Plutôt que de recevoir un salaire (imposé), vous réinvestissez le montant non taxé dans la structure. Je m’en tiens à cet exemple vu mon incompétence sur le sujet, mais le potentiel est réellement plus important que vous ne l’imaginez.
  • L’entrepreneur prenant les risques n’a pas de limite de rémunération, il ne sera pas bloqué par une grille salariale ou un plafond de verre. Les détenteurs d’entreprises ont en moyenne une rémunération bien plus élevée que l’homologue qui travaille dans le même secteur, c’est donc un accélérateur puissant.
  • Enfin l’entrepreneur pourra non seulement percevoir des rémunérations, mais gagnera surtout en valeur sur l’entreprise. Il pourra potentiellement la vendre plus tard avec une plus-value énorme par rapport à son capital de départ. C’est la valeur des entreprises détenues qui représente la majorité du capital des milliardaires, ce qu’on appelle l’equity.

D’un autre côté l’entrepreneuriat n’est pas pour tous, et comporte énormément de risque par rapport à une stratégie simple d’investissement. Ici ressort encore ce lien entre risque et rémunération.

Comment choisir sa stratégie

Si je dois choisir une stratégie aujourd’hui, il faut qu’elle me corresponde. C’est-à-dire qu’elle reflète mes croyances actuelles, qu’elle réponde à ma situation et mes projets, ainsi qu’à mes risques de changement de situation. Il faut qu’elle me permette de l’implémenter, qu’elle ne soit pas totalement hors de mes compétences atteignables avec le temps dont je dispose. Il faut qu’elle respecte mes valeurs et mes priorités, par exemple qu’elle soit totalement légale.

Si un des exemples précédents vous a parlé, utilisez-le comme base de réfléxion. Développer cette idée de la façon la plus précise possible pour savoir quoi faire.

Mais si vous êtes comme moi, il y a peu de chance qu’un simple exemple suffise à construire une stratégie suffisament précise pour être exploitable. Suffisamment cohérente pour tenir sur le long terme. Ou suffisamment solide pour dépasser la peur de partir dans la mauvaise direction.

Voilà donc trois conseils non exhaustifs que je suis, pour finalement aboutir à une stratégie.

Faites-vous aider

Vous n’avez pas le temps, pas les compétences en main ou même les ressources pour faire cela tout seul. Cherchez du conseil, le conseil en stratégie de gestion du patrimoine, le conseil en investissement. Cherchez bien sûr un conseil fiable!

Ne vous fiez pas à YouTube, ne vous fiez pas au cours de trading pour les nuls, ne vous fiez surtout pas à la masse. Ils ne vous connaissent pas. Cherchez du conseil personnalisé.

Cherchez un effet de levier, beaucoup de valeur ajoutée pour votre investissement dans les conseils. Misez sur des professionnels, indépendants, qui ont un intérêt aligné avec le vôtre. Fuyez les conseillers de votre banque. Fuyez les conseillers qui veulent gérer votre capital. Fuyez les personnes qui ne sont pas certifiées pour vous servir, cela ne ferait que rajouter du risque sur votre investissement de départ – le conseil.

En France il peut être difficile de trouver un conseiller qui nous apportera beaucoup de valeur. Mon avis est de chercher en particulier les conseillers indépendants qui se spécialisent sur un type d’investisseurs (les entrepreneurs, les cadres sup, les professeurs, etc.), votre type.

Miser sur du risque qui vous correspond

Il y a trois parties à cette phrase: miser, sur du risque, et qui vous correspond.

Miser, cela veut dire qu’il faut vous lancer et jouer vos pièces. L’action trompe la connaissance, l’action construit la connaissance. N’attendez pas de tout savoir du sujet, réfléchissez simplement à votre stratégie et testez des tactiques.

Sur du risque, vous n’allez pas y échapper. Commencez par inclure le risque dans votre stratégie même, ne pariez pas sur les rendements “jusqu’à 6%”, pariez sur la moyenne, et diversifiez intelligemment. Ray Dalio donne de bons conseils sur le sujet.

Qui vous correspond, car c’est vous qui allez miser votre argent, il faut que vous soyez consciemment prêt pour le faire. Inutile de vous donner des sueurs froides, si la peur du risque est plus grande que votre ambition choisissez un autre sujet d’investissement. Tous les conseillers et les gestionnaires de portefeuille vous feront passer un test de profil de risque, utilisez-le personnellement pour définir votre stratégie.

Have fun

Avec tout l’enjeu que la finance peut représenter, surtout à long terme, j’ai plutôt tendance à marcher sur la pointe des pieds. Mais l’investissement est comme un métier, ça peut être fun et inspirant si tant est que l’on y donne du sens et du temps pour développer sa curiosité.

[Investing] is either a daring adventure or nothing at all.

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